23 mars 2026 – Au 25ᵉ jour de la guerre au Moyen-Orient, le président américain Donald Trump a annoncé suspendre les frappes prévues contre les infrastructures énergétiques iraniennes pour une durée de cinq jours, évoquant des « échanges positifs » avec Téhéran.
Selon ses déclarations, cette décision vise à ouvrir une fenêtre diplomatique en vue d’une « cessation complète et totale des hostilités ».
Dans le même temps, les tensions restent vives avec l’Iran. Les autorités iraniennes ont menacé de fermer le détroit d’Ormuz, point stratégique du commerce mondial de pétrole, et de poser des mines navales dans le Golfe en cas d’attaque contre leurs installations.
Téhéran évoque également des représailles visant des infrastructures clés dans la région.
Sur le plan économique, les inquiétudes s’intensifient. Le directeur de l’Agence internationale de l’énergie, Fatih Birol, a averti que le monde pourrait faire face à la pire crise énergétique depuis des décennies. Selon lui, « aucun pays » ne sera épargné par les conséquences de ce conflit.
Par ailleurs, l’escalade militaire se poursuit. Les États-Unis et Israël ont récemment frappé le site nucléaire iranien de Natanz, situé à plus de 200 kilomètres au sud-est de Téhéran. En réponse, l’Iran a lancé des frappes contre plusieurs villes israéliennes, notamment Dimona et Arad.
Malgré cette suspension temporaire des frappes américaines, la situation demeure extrêmement volatile. Les menaces croisées et les opérations militaires en cours alimentent les craintes d’une escalade majeure, avec des conséquences potentielles pour la stabilité régionale et l’économie mondiale.
Rédaction RTPA
