Le Parti des Haïtiens Unis pour Sauver Haïti (PHUSHA) tire la sonnette d’alarme sur la situation sécuritaire à Saint-Marc, dans le département de l’Artibonite. Dans une note publiée le 10 mai 2026, la structure politique affirme que plusieurs localités de la commune sont actuellement sous pression de groupes armés.
Selon le document, des zones comme Pont-Sondé, Liancourt, Marchand-Dessalines et d’autres localités de la région touchées par des actes de violence et des mouvements de panique au sein de la population. Le parti évoque des familles contraintes d’abandonner leurs maisons pour fuir l’insécurité.
Le PHUSHA dénonce également ce qu’il considère comme une aggravation de la crise dans le Bas-Artibonite. L’organisation estime que les autorités doivent agir rapidement afin d’éviter une détérioration encore plus grave de la situation.
Dans cette note, le parti appelle l’État haïtien à assumer pleinement ses responsabilités en matière de sécurité publique. Il demande notamment à la Police nationale d’Haïti (PNH) et aux autorités gouvernementales de renforcer les dispositifs sécuritaires dans les zones concernées afin de protéger les citoyens et leurs biens.
Le document mentionne aussi le nom du Directeur général de la PNH, Vladimir Paraison, à qui le parti demande de prendre des mesures urgentes pour freiner l’expansion des groupes armés dans la région.
Par ailleurs, le PHUSHA invite la population à rester vigilante, à éviter les déplacements inutiles et à collaborer avec les forces de l’ordre dans le cadre des efforts visant à rétablir le calme.
Cette nouvelle prise de position intervient dans un contexte marqué par une multiplication des actes de violence dans plusieurs régions du pays, notamment dans l’Artibonite, où des habitants continuent de vivre dans la peur et l’incertitude.
Rédaction: l’équipe de la RTPA
