Port-au-Prince, 2 avril 2026 — Le gouvernement haïtien a annoncé la relance des Forces armées d’Haïti (FAD’H) et la mise en place de coopération avec des responsables militaires américains, dont les lieutenants-colonels Jay Richardson et Hans Carnice. Selon un communiqué officiel, l’objectif est de renforcer la formation des troupes et d’améliorer leurs capacités opérationnelles.
Malgré ces annonces, l’insécurité reste préoccupante. Les gangs continuent de contrôler plusieurs quartiers de la capitale et des régions périphériques, multipliant les actes de violence. Les forces de l’État, limitées en effectifs et en moyens, peinent à imposer leur autorité, laissant la population dans une situation fragile.
Des analystes soulignent le décalage entre les annonces officielles et la réalité sur le terrain. « La relance des FAD’H peut envoyer un signal politique, mais sans ressources et stratégie concrète, l’impact restera limité », explique un expert en sécurité haïtienne.
Le rapprochement avec les États-Unis pourrait offrir un soutien stratégique, mais il reste à voir si cela permettra réellement de restaurer l’autorité de l’État et de protéger les citoyens.
En résumé, la relance des FAD’H constitue une initiative politique majeure, mais elle ne suffit pas à inverser la dynamique des gangs et à rétablir l’autorité étatique.
