Par l’équipe de la RTPA
Le directeur exécutif du RNDDH, Pierre Espérance, a affirmé que deux ministres du gouvernement ont été indexés pour corruption par l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC), tandis que trois autres détiendraient une nationalité étrangère.
Intervenant sur les ondes de Radio Magik 9 le mardi 10 mars, le responsable du Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH) a critiqué le Premier ministre intérimaire, lui reprochant de ne pas avoir vérifié les antécédents des ministres avant leur nomination.
Selon Pierre Espérance, une autre ministre du gouvernement serait également impliquée dans un scandale lié à la diffusion sur les réseaux sociaux d’images de sa partie intime à caractère indécent.
« Ce gouvernement est composé de personnes pour le moins incompétentes », a-t-il martelé.
Ces déclarations relancent le débat sur la crédibilité et la composition de l’équipe gouvernementale, alors que plusieurs observateurs s’interrogent déjà sur les résultats que ces responsables pourront réellement offrir au pays.
