La cérémonie d’installation de la nouvelle ministre du Ministère de la Planification et de la Coopération externe (MPCE), Sandra Paulémon, a suscité de nombreuses réactions. Présentée comme une professionnelle expérimentée, elle n’a toutefois pas totalement convaincu lors de son premier discours officiel.
À Bourdon, son allocution a été marquée par plusieurs hésitations : erreurs dans certains mots, difficultés de prononciation et manque de respect des pauses dans les phrases. À plusieurs moments, elle a enchaîné des phrases très rapidement ou s’est interrompue brusquement, rendant son intervention parfois difficile à suivre.
La tonalité de sa voix variait fréquemment et le discours donnait parfois l’impression d’être lu de manière mécanique. Ses gestes ainsi que sa posture ont également laissé transparaître un certain manque d’assurance, donnant l’image d’une communication encore peu maîtrisée pour un moment officiel d’une telle importance.
Dans la salle, certains employés ont laissé transparaître leur surprise. Plusieurs d’entre eux, sous couvert d’anonymat, ont confié que cette prestation contrastait avec l’image d’expertise mise en avant lors de sa nomination.
Le MPCE joue un rôle stratégique dans la planification du développement national et dans la coordination avec les partenaires internationaux. Cette responsabilité exige rigueur, leadership et une communication claire afin de représenter efficacement le pays.
Même si un seul discours ne saurait définir l’ensemble d’un mandat, cette entrée en fonction suscite déjà des interrogations quant à la capacité de la ministre à répondre pleinement aux exigences de sa fonction.
